Série des kimonos.

Hiroshima

 

Mes laques contemporaines d'influence japonaise.

Les jardins

 

Le Raku

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Je vous explique plus en détail ma laque japonaise contemporaine N°20 dans une page de ce site.

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J'ai toujours été captivée par le Japon.

Ou, plus justement, j'ai toujours eu une attirance pour l'Extrême Orient.

La Chine tout d'abord.
Et puis le Japon.

Je crois que ce qui me fascine dans la civilisation et la culture japonaises plus que dans tout autre, c'est à la fois l'influence chinoise qui est palpable dans leur société,
       avec, souvent, cette débauche de couleurs et de dorures,
       et ce que les japonais en ont fait : l'épure, la singularité japonaise
Beaucoup de mes tableaux sont d'influence japonaise directe.

C'est l'art qui m'a amenée à cette culture.

Depuis toute petite, je suis attirée comme un aimant par les peintures de paysages chinois.
Ces arbres tourmentés accrochés aux rochers, tout là-haut dans les montagnes envahies de brumes.
Ces effets inimitables de nuages dévorant la montagne, en lavis d'encre de chine.

Et puis, les années passant, toujours très sensible à cet art chinois du paysage, au hasard de mes lectures, j'ai croisé des reproductions de Hokusai, Hiroshige, ou autre Utamaro, peintres et graveurs japonais.
La découverte de ces peintres japonais, Hokusai et Hiroshige en 

Estampe d'Hokusai (19è s)Estampe d'Hokusai (19è s)

particulier, a vraiment été une 

rencontre pour moi.
J'étais subjuguée par leurs couleurs. Le bleu de Prusse en particulier. C'est un bleu magnifique, dans lequel on soupçonne une pointe de vert, et qui peut avoir une profondeur hypnotisante.

Depuis ma rencontre avec cet art-là, le traitement « chinois » des paysages me touche toujours, mais je suis plus sûrement et totalement conquise par les estampes japonaises du 19ès et leur style très particulier.
Depuis lors, je n'ai cessé d'essayer de mieux connaître cette civilisation, ce pays, ces humains qui dénotent vraiment par leur singularité.

J'ai commencé à lire beaucoup d'auteurs japonais.
A m'intéresser à leur société, leurs philosophies, leurs religions, leur cinéma, et bien sûr, à leurs jardins.

Au fil du temps, j'ai souvent été touchée par leur façon d'appréhender la vie, leur capacité à capter une beauté fugitive, à apprécier l'instant fragile, ténu.